Costa Brava, 26 novembre 2025 — Le gouvernement et l’Agence fiscale ont renforcé leur contrôle sur les logements qui ne sont pas utilisés comme résidence principale. Désormais, les résidences secondaires, les biens inoccupés et les logements non utilisés font l’objet d’une surveillance accrue, accompagnée d’une augmentation de la charge fiscale.
Selon les autorités fiscales, les principales mesures comprennent :
- Un contrôle plus strict dans la déclaration de l’impôt sur le revenu, notamment pour les propriétaires qui possèdent plusieurs biens immobiliers, même si ceux-ci ne sont ni loués ni utilisés comme résidence principale.
https://www.cronista.com/espana/economia-finanzas/hacienda-sancionara-a-los-propietarios-que-tengan-mas-de-una-vivienda-si-no-la-usan-como-residencia-principal - Une fiscalité progressive sur le parc immobilier non principal : par exemple, une proposition d'Esquerra Republicana de Catalunya (ERC) prévoit une taxe appliquée dès la troisième propriété, avec un taux initial de 4 % qui augmenterait en fonction du nombre total de biens détenus.
https://www.idealista.com/news/inmobiliario/vivienda/2025/10/29/869683-erc-presiona-al-psoe-y-lleva-al-congreso-su-ley-para-crear-un-impuesto-a-partir-de - Une augmentation des taxes sur les logements vacants, incluant la hausse potentielle de l’impôt foncier (IBI) ainsi que des redevances supplémentaires visant à encourager la mise en location.
https://www.democrata.es/actualidad/ibi-socimi-viviendas-vacias-tres-medidas-fiscales-socios-negocian-gobierno
Selon le gouvernement, l’objectif est clair : « mobiliser les logements sous-utilisés et augmenter l’offre locative dans les zones sous tension ». Les responsables politiques soulignent que conserver un logement vide représente désormais un usage inefficace d’un bien essentiel.
Cependant, le secteur immobilier et les fiscalistes expriment leurs inquiétudes. Ils estiment que ces mesures pourraient décourager l’investissement, pénaliser l’épargne immobilière et entraîner une réduction de l’offre locative si les propriétaires choisissent de vendre plutôt que de louer.
Qu’est-ce que cela implique pour les propriétaires ?
- Il sera essentiel de vérifier que les biens sont correctement déclarés en tant que résidence non principale.
- Les prochaines déclarations de revenus pourraient inclure davantage d’obligations fiscales ou des imputations supplémentaires liées à ces biens.
https://blog.iadespana.es/noticias/fiscalidad/vivienda-habitual-en-la-declaracion-de-la-renta - Les régions et municipalités pourraient introduire des taxes complémentaires selon le nombre de logements détenus ou leur occupation réelle.
En résumé, la fiscalité sur les résidences non principales se durcit : davantage de contrôle, davantage de taxes, et une pression réglementaire croissante. Les propriétaires de résidences secondaires ou de logements vacants devront s’adapter à cette nouvelle réalité fiscale.
